34 joueurs

Ambiance tendue aux tables

Le jeu s’est considérablement ralenti: il ne reste plus que 7 joueurs à éliminer avant d’arriver dans les places payées, et chacun a resserré son jeu.

Jérôme Jacquemin, par exemple, a fait un lay-down magnifique: le flop affiche 9 4 7 et son adversaire au high-jack attaque 12,500. Jérôme, au cut-off, dépose calmement 35,500 jetons devant lui. « J’en étais sûr, commente membre du staff près de moi. Ils n’arrêtent pas de se chercher depuis un moment, ces deux-là »

Pas loupé: le relanceur initial – dont je ne connais pas le nom, et que nous appellerons très judicieusement NoName – annonce qu’il va relancer. NoName a cependant l’air troublé, et ne sait pas exactement combien il doit mettre au minimum pour que le montant soit bien considéré comme une relance. Le croupier lui explique tout: c’est vrai que ça ne fait que deux jours que NoName est installé à une table de poker, il n’est pas sensé avoir assimilé les règles de relance…

Jérôme Jacquemin

Jérôme Jacquemin

En bref, NoName finit par avancer 80,000 devant lui, et Jérôme Jacquemin entre en phase de réflexion. Il finira par jeter sa main, une paire de quatres – qui faisait donc brelan au flop. NoName muck sa main, ramassant un fort joli pot ma foi.

Juste après, à la même table, c’est au tour de Rebecca Gérin de faire parler la poudre: alors que le chip leader de la table a relancé à 9,500 en milieu de parole, Rebecca annonce tapis pour un total 36,000. Son adversaire n’hésite qu’un instant de coucher sa main, permettant à Rebecca de remonter à 54,000 jetons: un peu d’air, enfin.

Rebecca all in

Rebecca fusille son adversaire du regard